Le programme comprend El sueño de la razón produce monstruos, Los disparates, Nachtstück, le Troisième Trio avec piano schwarzes Ballett et Two once so one. Les références à Goya, à Samuel Beckett et à des images de scène traversent ces œuvres sans jamais réduire la musique à une illustration.
Michael Denhoff met en relation de petits gestes instrumentaux, des espaces de silence et des moments de densification expressive. Les différentes formations de chambre révèlent une pensée musicale qui observe le détail tout en gardant une forte conscience de la forme.
Les interprètes font ressortir la précision des timbres et la tension intérieure de ces pièces, où le souvenir, l’image et le mouvement se transforment en structures sonores autonomes.
