Cybele 3D-051502 2015

Stéréo binaurale 3D Surround 5.1 DSD Stéréo Musique classique Musique romantique 1:02:32

Vers la description

Max Reger Edition. Sämtliche Orgelwerke (Vol. 2)

Participants

Martin SchmedingOrganiste

Compositeur

Max Reger

Description courte

Une œuvre pour orgue d’une demi-heure et neuf pièces plus brèves : le vol. 2 de la Max Reger Edition met en regard l’Introduction, Passacaglia und Fuge in e-Moll op. 127 et les Neun Stücke op. 129. Beide entstanden 1913. Martin Schmeding joue sur l’orgue Walcker de 1911 de la Lutherkirche de Wiesbaden, dont les couleurs fondamentales du romantisme tardif s’allient à des éléments de la réforme alsacienne de l’orgue. Le programme conduit d’un flux croissant de variations à une Melodia chantante, un Capriccio agile et un Basso ostinato dans l’espace le plus resserré. La stéréo, le 5.1 surround et la stéréo binaurale 3D accompagnent cette exploration.

Détails

Format
Hybrid-SACD

Résolution
DSD64 / 2.8224 MHz 1 bit

Durée totale
62:35

Canaux
Stereo, 5.1 Surround, 3D-Binaural-Stereo

Interprète et instrument
Martin Schmeding – orgue Walcker (1911), Lutherkirche Wiesbaden

Programme
Introduction, Passacaglia und Fuge e-Moll op. 127 sowie Neun Stücke op. 129

Distinctions

International Classical Music Awards (ICMA) — Nomination

Diapason — 5 Diapason du mois

Caractéristiques

Numéro de catalogue
Cybele 3D-051502
Année de parution
2015
Genre
Musique classique
Époque
Musique romantique
Effectif
Orgue
Label
Cybele Records
Code-barres
809548015626
GTIN
4099885249679
Livret (pages)
60

Liste des plages

12 plages · 1:02:32

  1. 01 Introduction, Passacaglia und Fuge in e-Moll Op. 127 (1913) – Introduction (Grave) Compositeur: Max Reger (1873-1916) Interprète: Martin Schmeding 4:19
  2. 02 Introduction, Passacaglia und Fuge in e-Moll Op. 127 (1913) – Passacaglia (Molto sostenuto) Compositeur: Max Reger (1873-1916) Interprète: Martin Schmeding 15:11
  3. 03 Introduction, Passacaglia und Fuge in e-Moll Op. 127 (1913) – Fuge (Moderato, sempre leggiero) Compositeur: Max Reger (1873-1916) Interprète: Martin Schmeding 10:48
  4. 04 Neun Stücke Op. 129 (1913) – I. Tokkata in d-Moll (Grave) Compositeur: Max Reger (1873-1916) Interprète: Martin Schmeding 2:40
  5. 05 Neun Stücke Op. 129 (1913) – II. Fuge in d-Moll (Molto sostenuto) Compositeur: Max Reger (1873-1916) Interprète: Martin Schmeding 7:37
  6. 06 Neun Stücke Op. 129 (1913) – III. Kanon in e-Moll (Poco sostenuto) Compositeur: Max Reger (1873-1916) Interprète: Martin Schmeding 2:48
  7. 07 Neun Stücke Op. 129 (1913) – IV. Melodia in B-Dur (Larghetto) Compositeur: Max Reger (1873-1916) Interprète: Martin Schmeding 3:35
  8. 08 Neun Stücke Op. 129 (1913) – V. Capriccio in g-Moll (Poco vivace) Compositeur: Max Reger (1873-1916) Interprète: Martin Schmeding 2:19
  9. 09 Neun Stücke Op. 129 (1913) – VI. Basso ostinato in g-Moll (Molto sostenuto) Compositeur: Max Reger (1873-1916) Interprète: Martin Schmeding 3:11
  10. 10 Neun Stücke Op. 129 (1913) – VII. Intermezzo in f-Moll (Adagio) Compositeur: Max Reger (1873-1916) Interprète: Martin Schmeding 3:43
  11. 11 Neun Stücke Op. 129 (1913) – VIII. Präludium in h-Moll (Quasi grave) Compositeur: Max Reger (1873-1916) Interprète: Martin Schmeding 2:17
  12. 12 Neun Stücke Op. 129 (1913) – IX. Fuge in h-Moll (Grave) Compositeur: Max Reger (1873-1916) Interprète: Martin Schmeding 4:04

Description

Comment le langage d’orgue de Reger se transforme-t-il selon qu’il déploie la même idée sur une demi-heure ou en quelques minutes ? Le deuxième volume de la Max Reger Edition place côte à côte deux œuvres de 1913 : l’Introduction, Passacaglia und Fuge in e-Moll op. 127 et les Neun Stücke op. 129. Martin Schmeding les joue toutes deux sur l’orgue Walcker de 1911 de la Lutherkirche de Wiesbaden. La confrontation attire l’oreille sur les proportions, les figures récurrentes et la répartition mobile des couleurs sonores.

L’opus 127 fut écrit pour l’inauguration de l’orgue Sauer de la Jahrhunderthalle de Breslau. Sa forme ample associe une introduction brève et fortement contrastée à une passacaille et une fugue. Dès le début alternent blocs d’accords, traits virtuoses et sauts d’octave feutrés. La musique commence avec énergie, retient sa force et laisse la gradation suivante naître de ce nouveau recueillement.

Le thème de basse de la passacaille allie la fermeté tonale au mouvement chromatique. De ses répétitions naît une série de variations toujours plus animées ; les voix se répondent sur différents claviers, tandis qu’ornements et couleurs de registres changeantes assouplissent le tissu. La pensée de Reger en couleurs orchestrales se laisse ici éprouver à l’intérieur d’un seul instrument soliste. La fugue qui suit articule son vaste parcours en sections nettement distinctes et conduit le thème principal, avec un contre-thème lyrique, vers une conclusion commune.

Les Neun Stücke op. 129 reprennent nombre de ces procédés à plus petite échelle. Une Toccata und Fuge in d-Moll ouvre le recueil, un Präludium und Fuge in h-Moll le referme. Entre les deux prennent place Kanon et Melodia, le Capriccio — d’abord enjoué, puis de plus en plus lyrique — ainsi que Basso ostinato et Intermezzo. Dans le Basso ostinato, une figure de basse de deux mesures seulement porte une brève gradation qui retombe vite après son sommet. L’Intermezzo tire son mouvement flottant et mélancolique de l’alternance des mesures à quatre et à trois temps et de lignes chromatiques descendantes.

L’orgue Walcker de Wiesbaden allie les jeux de fonds du postromantisme allemand à une composition plus claire, dans l’esprit de la réforme alsacienne de l’orgue. Des anches qui se fondent aisément, des mixtures à reprises et un puissant récit expressif aux jeux d’inspiration française élargissent ses moyens d’expression. Cette combinaison convient à une musique qui réclame autant de grandes gradations que des voix nettement détachées les unes des autres.

La confrontation mène des longs développements de l’op. 127 aux fins changements de caractère des pièces plus brèves. Plénitude sonore, articulation et équilibre dans l’espace de l’église y vont de pair. L’enregistrement, produit en DSD, s’écoute en stéréo et en surround 5.1 ainsi que dans une version binaurale 3D pour le casque. On peut ainsi suivre, depuis différentes perspectives d’écoute, la relation entre la ligne musicale, la couleur des registres et le déploiement spatial.

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