Als hätte die Stille Türen raconte deux histoires d’amour reliées par le temps, la musique et la mémoire. Au centre du plan historique se trouve la relation d’Alban Berg avec Hanna Fuchs-Robettin ; le plan contemporain suit David et Simone dans leur recherche de proximité, d’orientation et d’un nouveau départ.
Michael Rotschopf, Mirjam Wiesemann et Christian Higer portent ce récit à plusieurs voix. La musique d’Alban Berg, d’Alexander von Zemlinsky et d’Arnold Schönberg n’est pas un simple accompagnement, mais forme un espace narratif propre où passé et présent se reflètent l’un dans l’autre.
Le voyage va de Zurich à la côte dalmate et conduit à la rencontre du Concerto pour violon de Berg Dem Andenken eines Engels. De là naît un livre audio poétiquement composé sur proximité et distance, désirs inassouvis et force d’ouverture de la musique.
