Cybele 3D-051504 2016

Stéréo binaurale 3D Surround 5.1 DSD Stéréo Musique classique Musique romantique 1:06:37

Vers la description

Max Reger Edition. Sämtliche Orgelwerke (Vol. 4)

Participants

Martin SchmedingOrganiste

Compositeur

Max Reger

Description courte

Quatre fantaisies de choral, deux paires contrastées : Ein’ feste Burg ist unser Gott op. 27 et Freu’ dich sehr, o meine Seele! op. 30 côtoient Wie schön leucht’t uns der Morgenstern et Straf mich nicht in deinem Zorn! op. 40. Martin Schmeding joue ces œuvres de 1898/99 sur l’orgue Wilhelm Sauer de 1908 de l’Erlöserkirche de Bad Homburg. Les textes des cantiques déterminent les formes sonores changeantes : fanfares et blocs d’accords, lignes de choral ornées, densités chromatiques et voix canoniques. Avec son Fernwerk, dont le son débouche dans le chœur, l’orgue possède en outre une dimension spatiale propre.

Détails

Format
Hybrid-SACD

Résolution
DSD64 / 2.8224 MHz 1 bit

Durée totale
66:39

Canaux
Stereo, 5.1 Surround, 3D-Binaural-Stereo

Interprète et instrument
Martin Schmeding – orgue Wilhelm Sauer (1908), Erlöserkirche Bad Homburg

Programme
Choralphantasien „Ein feste Burg ist unser Gott“ op. 27, „Freu dich sehr, o meine Seele“ op. 30, „Wie schön leucht’t uns der Morgenstern“ op. 40 Nr. 1 und „Straf mich nicht in deinem Zorn“ op. 40 Nr. 2

Distinctions

International Classical Music Awards (ICMA) — Nomination

Caractéristiques

Numéro de catalogue
Cybele 3D-051504
Année de parution
2016
Genre
Musique classique
Époque
Musique romantique
Effectif
Orgue
Label
Cybele Records
Code-barres
809548015824
GTIN
4099885249693
Livret (pages)
60

Liste des plages

4 plages · 1:06:37

  1. 01 Phantasie für Orgel über den Choral 'Ein' feste Burg ist unser Gott' Op. 27 (1898) Compositeur: Max Reger (1873-1916) Interprète: Martin Schmeding 14:49
  2. 02 Phantasie für Orgel über den Choral 'Freu' dich sehr, o meine Seele!' Op. 30 (1898) Compositeur: Max Reger (1873-1916) Interprète: Martin Schmeding 18:57
  3. 03 Phantasie für Orgel über den Choral 'Wie schön leucht't uns der Morgenstern' Op. 40 Nr. 1 (1899) Compositeur: Max Reger (1873-1916) Interprète: Martin Schmeding 18:42
  4. 04 Phantasie für Orgel über den Choral 'Straf mich nicht in deinem Zorn!' Op. 40 Nr. 2 (1899) Compositeur: Max Reger (1873-1916) Interprète: Martin Schmeding 14:09

Description

La mélodie du choral donne l’appui, le texte du cantique met la musique en mouvement. Dans ses quatre premières fantaisies de choral de 1898/99, Max Reger développe à partir de ce rapport des formes de grande envergure, aux contrastes internes souvent abrupts. Le Vol. 4 de l’intégrale réunit Ein’ feste Burg ist unser Gott op. 27, Freu’ dich sehr, o meine Seele! op. 30 ainsi que les deux fantaisies op. 40 sur Wie schön leucht’t uns der Morgenstern et Straf mich nicht in deinem Zorn! Martin Schmeding joue sur l’orgue Wilhelm Sauer de 1908 de l’Erlöserkirche de Bad Homburg.

Dans Ein’ feste Burg se rencontrent un début en forme de fanfare, de compactes incises de choral et une écriture en trio qui rappelle les modèles baroques. La mélodie change de registre : à la deuxième strophe, elle se trouve au ténor du pédalier, entourée de figures plaintives aux claviers et interrompue par des blocs d’accords récurrents. Plus tard, la double pédale et des enchaînements d’accords abrupts aiguisent la tension. Le fugato final reprend le début du choral et conduit, après un bref pianissimo, à la pleine conclusion en accords.

Freu’ dich sehr, o meine Seele! est également liée à la fantaisie précédente par les motifs. Le début d’Ein’ feste Burg y revient en mineur comme motif d’interlude. L’ouverture claire et figurée est très tôt rompue par des accords dissonants ; à l’intérieur des strophes alternent lignes mélodiques ornées, motifs de soupir et éclats véhéments. Un canon triple sur la mélodie du choral forme la conclusion. Au fugato de la première œuvre répond ainsi une autre forme d’entrelacement serré des voix.

Les deux fantaisies op. 40 forment elles aussi un couple contrasté. Wie schön leucht’t uns der Morgenstern conduit d’une introduction tourmentée, par deux amples gradations, à une fugue qui s’unit à la mélodie du choral. L’élaboration ornée de la troisième strophe en constitue le centre. Reger ajuste le choix du texte au déroulement de l’œuvre : la dernière strophe du cantique reste sans musique.

Straf mich nicht in deinem Zorn! suit une construction plus morcelée, régie par de rapides changements d’atmosphère. Une figure de trois notes chromatiquement descendante tient ensemble les sections changeantes. Même la mélodie ornée dans l’aigu reste traversée de mouvements chromatiques. Cette fantaisie ne comporte aucune section fuguée ; sa forme naît des tensions et des métamorphoses à l’intérieur des strophes du choral.

L’orgue Sauer de Bad Homburg ajoute à la palette une particularité spatiale : son Fernwerk se trouve au-dessus de l’orgue principal et conduit le son par un long canal acoustique jusqu’au chœur. Flûtes, gambes et jeux d’anche y côtoient des registres d’inspiration française comme la Trompette harmonique et le Hautbois. L’enregistrement, produit en DSD, documente l’instrument et son église en stéréo, en surround 5.1 et en stéréo binaurale 3D pour le casque.

Calendrier des concerts