Cybele 3D-051505 2016

Stéréo binaurale 3D Surround 5.1 DSD Stéréo Musique classique Musique romantique 1:08:45

Vers la description

Max Reger Edition. Intégrale des œuvres pour orgue (Vol. 5)

Participants

Martin SchmedingOrgue

Compositeur

Max Reger

Description courte

Le cinquième volume de la Max Reger Edition est consacré aux formes brèves. Après que de nombreux organistes avaient jugé injouables ses grandes œuvres pour orgue, Max Reger a écrit à Weiden, en 1901 et en quinze jours, les Douze pièces pour orgue op. 59 : modèles formels baroques, pièces de caractère romantiques et quatre mouvements pour l’ordinaire de la messe, dont le Benedictus et le Te Deum. Les Compositions pour orgue (13 préludes de choral) op. 79b réunissent des préludes écrits entre 1901 et 1904 pour des recueils mensuels destinés à la pratique paroissiale. Martin Schmeding joue les deux recueils sur l’orgue Wilhelm Sauer de 1908 de l’Erlöserkirche de Bad Homburg.

Détails

Format du support
Hybrid-SACD

Résolution
DSD64 / 2.8224 MHz 1 bit

Durée totale
68:47

Canaux
Stéréo, Surround 5.1, Stéréo binaurale 3D

Orgue
Orgue Wilhelm Sauer op. 1020 (1908 ; 4 claviers), Erlöserkirche, Bad Homburg

Enregistrement
25–27 mars 2015, Erlöserkirche, Bad Homburg

Livret
allemand et anglais, 60 pages

Recording Producer : Ingo Schmidt-Lucas

Avec l’aimable soutien du Max-Reger-Institut / Elsa-Reger-Stiftung

Distinctions

International Classical Music Awards (ICMA) — Nomination

opushd.net — Opus d’Or Award, octobre 2016 (coffret Max Reger Edition)

MusicWeb International — Recording of the Month, octobre 2016 (coffret Max Reger Edition)

Diapason — 5 Diapason, mars 2017 (coffret Max Reger Edition)

DIE ZEIT — Meilleurs albums de l’année 2016 (coffret Max Reger Edition)

Presse

musikForum, 4/2016

organ – Journal für die Orgel, 4/2016

FonoForum, 8/2016

Leipziger Volkszeitung, 9/2016

Südwest Presse, 9/2016

American Record Guide, 9/2016

MusicWeb-International.com, 10/2016

Audiophile Audition, 10/2016

Opus Haute Définition, 10/2016

Early Music Reviews (Andrew Benson-Wilson), 11/2016

Der Spiegel, 11/2016

Thüringen Kulturspiegel, 12/2016

MusicWeb-International.com, 1/2017

Classic Voice, 2/2017

Gramophone, 3/2017

Fanfare, 3/2017

Diapason, 3/2017

musica sacra, 3/2017

Orgelnieuws.nl, 6/2017

Gewandhaus-Magazin, Nr. 93

Caractéristiques

Numéro de catalogue
Cybele 3D-051505
Année de parution
2016
Genre
Musique classique
Époque
Musique romantique
Effectif
Orgue
Label
Cybele Records
Code-barres
809548015923
GTIN
4099885249709
Livret (pages)
60

Liste des plages

25 plages · 1:08:45

  1. 01 Compositions pour orgue (13 préludes de choral) op. 79b (1901-1904) – no 1 : « Ach Gott, verlass mich nicht » Compositeur: Max Reger (1873-1916) Interprète: Martin Schmeding 1:43
  2. 02 Compositions pour orgue (13 préludes de choral) op. 79b (1901-1904) – no 2 : « Ein’ feste Burg ist unser Gott » Compositeur: Max Reger (1873-1916) Interprète: Martin Schmeding 1:26
  3. 03 Compositions pour orgue (13 préludes de choral) op. 79b (1901-1904) – no 3 : « Herr, nun selbst den Wagen halt » Compositeur: Max Reger (1873-1916) Interprète: Martin Schmeding 1:19
  4. 04 Compositions pour orgue (13 préludes de choral) op. 79b (1901-1904) – no 4 : « Morgenglanz der Ewigkeit » Compositeur: Max Reger (1873-1916) Interprète: Martin Schmeding 1:37
  5. 05 Compositions pour orgue (13 préludes de choral) op. 79b (1901-1904) – no 5 : « Mit Fried und Freud ich fahr dahin » Compositeur: Max Reger (1873-1916) Interprète: Martin Schmeding 2:30
  6. 06 Compositions pour orgue (13 préludes de choral) op. 79b (1901-1904) – no 6 : « Wer weiss, wie nahe mir mein Ende! » Compositeur: Max Reger (1873-1916) Interprète: Martin Schmeding 2:41
  7. 07 Compositions pour orgue (13 préludes de choral) op. 79b (1901-1904) – no 7 : « Auferstehn, ja auferstehn » Compositeur: Max Reger (1873-1916) Interprète: Martin Schmeding 0:58
  8. 08 Compositions pour orgue (13 préludes de choral) op. 79b (1901-1904) – no 8 : « Christ ist auferstanden von dem Tod » Compositeur: Max Reger (1873-1916) Interprète: Martin Schmeding 1:06
  9. 09 Compositions pour orgue (13 préludes de choral) op. 79b (1901-1904) – no 9 : « Christus, der ist mein Leben » Compositeur: Max Reger (1873-1916) Interprète: Martin Schmeding 1:21
  10. 10 Compositions pour orgue (13 préludes de choral) op. 79b (1901-1904) – no 10 : « Mit Fried und Freud ich fahr dahin » Compositeur: Max Reger (1873-1916) Interprète: Martin Schmeding 1:55
  11. 11 Compositions pour orgue (13 préludes de choral) op. 79b (1901-1904) – no 11 : « Nun danket alle Gott » Compositeur: Max Reger (1873-1916) Interprète: Martin Schmeding 2:01
  12. 12 Compositions pour orgue (13 préludes de choral) op. 79b (1901-1904) – no 12 : « Herr, nun selbst den Wagen halt » Compositeur: Max Reger (1873-1916) Interprète: Martin Schmeding 1:05
  13. 13 Compositions pour orgue (13 préludes de choral) op. 79b (1901-1904) – no 13 : « Warum sollt ich mich denn grämen » Compositeur: Max Reger (1873-1916) Interprète: Martin Schmeding 0:53
  14. 14 Douze pièces pour orgue op. 59, cahier 1 (1901) – no 1 : prélude en mi mineur Compositeur: Max Reger (1873-1916) Interprète: Martin Schmeding 4:48
  15. 15 Douze pièces pour orgue op. 59, cahier 1 (1901) – no 2 : pastorale en fa majeur Compositeur: Max Reger (1873-1916) Interprète: Martin Schmeding 3:06
  16. 16 Douze pièces pour orgue op. 59, cahier 1 (1901) – no 3 : intermezzo en la mineur Compositeur: Max Reger (1873-1916) Interprète: Martin Schmeding 2:54
  17. 17 Douze pièces pour orgue op. 59, cahier 1 (1901) – no 4 : canon en mi majeur Compositeur: Max Reger (1873-1916) Interprète: Martin Schmeding 2:35
  18. 18 Douze pièces pour orgue op. 59, cahier 1 (1901) – no 5 : toccata en ré mineur Compositeur: Max Reger (1873-1916) Interprète: Martin Schmeding 3:58
  19. 19 Douze pièces pour orgue op. 59, cahier 1 (1901) – no 6 : fugue en ré majeur Compositeur: Max Reger (1873-1916) Interprète: Martin Schmeding 4:13
  20. 20 Douze pièces pour orgue op. 59, cahier 2 (1901) – no 7 : Kyrie eleison Compositeur: Max Reger (1873-1916) Interprète: Martin Schmeding 4:21
  21. 21 Douze pièces pour orgue op. 59, cahier 2 (1901) – no 8 : Gloria in excelsis Compositeur: Max Reger (1873-1916) Interprète: Martin Schmeding 4:12
  22. 22 Douze pièces pour orgue op. 59, cahier 2 (1901) – no 9 : Benedictus Compositeur: Max Reger (1873-1916) Interprète: Martin Schmeding 5:13
  23. 23 Douze pièces pour orgue op. 59, cahier 2 (1901) – no 10 : capriccio en fa dièse mineur Compositeur: Max Reger (1873-1916) Interprète: Martin Schmeding 3:08
  24. 24 Douze pièces pour orgue op. 59, cahier 2 (1901) – no 11 : melodia Compositeur: Max Reger (1873-1916) Interprète: Martin Schmeding 5:24
  25. 25 Douze pièces pour orgue op. 59, cahier 2 (1901) – no 12 : Te Deum Compositeur: Max Reger (1873-1916) Interprète: Martin Schmeding 4:18

Description

À mesure que sa santé se raffermissait, le besoin de public et de reconnaissance a grandi chez Max Reger pendant ses années de Weiden, et il s’est montré de plus en plus pragmatique. De nombreux organistes avaient qualifié ses œuvres pour orgue monumentales d’« injouables » ; l’un d’eux le lui a écrit, avec les meilleures intentions. Reger avait d’abord réagi par le refus, mais la conviction s’est imposée peu à peu que sa percée générale comme compositeur passait aussi par les organistes moins exercés. La maison Peters, qui a pris la place de l’éditeur londonien Augener, a demandé une suite de pièces pour orgue de difficulté moyenne — après avoir catégoriquement refusé peu auparavant les œuvres monumentales. Le cinquième volume de la Max Reger Edition réunit deux des recueils nés de ce tournant.

Les Douze pièces pour orgue op. 59 ont vu le jour en 1901, alors que Reger vivait encore à Weiden, et ont modifié sa manière de travailler. Adalbert Lindner rapporte que le maître a écrit les douze pièces en quinze jours : chaque soir, le dimanche excepté, il lui apportait une pièce notée prête pour l’impression et lui offrait la feuille du premier jet ; le no 1 porte la date du 17 juin. Lorsque Reger annonçait le recueil comme la chose la plus facile qui soit, il y entrait une part de coquetterie. C’est un compendium de formes historiques et contemporaines : le prélude en mi mineur, le canon en mi majeur, la toccata en ré mineur et la fugue en ré majeur renouent avec les modèles baroques, la fugue étant conçue comme une grandiose gradation de dynamique et de tempo. Kyrie eleison, Gloria in excelsis, Benedictus et Te Deum fournissent un répertoire pour l’ordinaire de la messe — peut-être en contrepoids aux chorals protestants qui dominent par ailleurs l’œuvre pour orgue de Reger. La pastorale en fa majeur, l’intermezzo en la mineur, le capriccio en fa dièse mineur et la melodia représentent la pièce de caractère romantique, telle qu’on la connaît aussi des pièces brèves pour piano du compositeur.

La forme tripartite, avec une partie médiane contrastante et une reprise variée, est l’élément récurrent de ces pièces d’orgue de petite dimension. Les climats changeants correspondent aux trois traits que Lindner relevait dans l’écriture de Reger : le rebelle, titanesque et démoniaque, l’humoristique et burlesque, et l’intime. Les chiffres de vente et de tirage attestent la popularité de ce premier recueil de pièces de caractère ; la toccata en ré mineur compte aujourd’hui encore parmi les pièces pour orgue de Reger les plus jouées, et le Benedictus, au climat transfiguré, passe dans la littérature, selon le mot de Bruno Weigl, pour l’une des œuvres les plus belles et les plus intérieures du compositeur.

Parallèlement aux recueils de pièces de caractère brèves ont paru les recueils de préludes de choral op. 67 et op. 79b. Sous le numéro d’opus 79, Reger avait rassemblé, d’abord à contrecœur et à la demande de son éditeur, plusieurs œuvres destinées au travail quotidien des musiciens d’église, sous le titre « Haus- und Kirchenmusik » ; les Compositions pour orgue (13 préludes de choral) op. 79b s’y rattachent directement. Elles réunissent pour l’essentiel des préludes isolés que Reger avait écrits auparavant pour des recueils mensuels d’art d’usage liturgique, et les chorals y sont choisis selon des critères purement pragmatiques : les mélodies alors les plus connues de la pratique organistique. Comme dans l’op. 67, Reger renoue avec les modèles baroques par des fugatos, la technique du canon et des expositions de la mélodie au soprano, au ténor et à la basse, qui rappellent souvent l’Orgelbüchlein de Bach, tout en limitant toujours davantage les exigences techniques et compositionnelles — une voie de simplification qui devait mener jusqu’aux simples harmonisations en accords de l’op. 135a.

Le volume a été enregistré du 25 au 27 mars 2015 sur l’orgue Wilhelm Sauer op. 1020 de l’Erlöserkirche de Bad Homburg, l’un des plus grands instruments conservés de son facteur. Lors de la restauration menée en 1990/91 par la maison Förster und Nicolaus (Lich), un quatrième clavier a été ajouté comme second récit expressif, sur des sommiers d’origine provenant d’un orgue Wilhelm Sauer démonté dans le voisinage, afin de pouvoir interpréter aussi les grandes œuvres du romantisme allemand. Le Fernwerk, orgue d’écho, ne sert pour ainsi dire que d’effet ; certains de ses jeux ont été construits d’après des modèles historiques — la Clarinette, par exemple, est une copie du jeu de même nom de l’orgue de la cathédrale de Berlin —, d’autres relèvent du style symphonique français que Wilhelm Sauer a intégré en partie à ses instruments après un séjour dans l’atelier d’Aristide Cavaillé-Coll à Paris. L’enregistrement a été nominé aux International Classical Music Awards (ICMA).

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